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Profil national genre des secteurs de l’agriculture et du développement rural - République du Tchad

Countries
Chad
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CEEAC-ECCAS
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Résumé exécutif

La présente évaluation est réalisée dans le cadre du projet de coopération technique «la Réponse genre aux Plans nationaux et régionaux d’investissement agricole pour relever le défi Faim Zéro dans les États membres de la CEEAC», entre l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et la Commission économique des états de l’Afrique centrale (CEEAC). Le projet vise l’intégration systématique du genre dans la formulation, le financement, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du Plan national d’investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNIASAN) et du Programme régional d’investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PRIASAN). Elle repose essentiellement sur la revue documentaire couvrant les instruments de politiques, l’analyse des informations statistiques, et la réalisation d’entrevues et de groupes de discussion avec des acteurs clés et les partenaires du secteur du développement rural. Les limites de l’évaluation se rapportent à la quasi-inexistence de statistiques ventilées par sexe pouvant servir à apprécier de manière exhaustive les disparités d’accès aux ressources tant productives que non productives, aux opportunités économiques et en matière de participation aux mécanismes de prise de décisions.

L’environnement politique, juridique et socioéconomique du Tchad évolue progressivement dans la direction des engagements internationaux, régionaux et nationaux en faveur des droits humains et du genre. Le secteur agricole occupe une place de choix dans les instruments politiques mis en œuvre depuis la Stratégie nationale pour la réduction de la pauvreté (SNRP, 2003–2006), la Stratégie nationale de croissance et de réduction de la pauvreté (SNCRP, 2008–2011) et le Plan national de développement (PND, 2013–2015) jusqu’au PND actuel (2017–2021) qui se veut une traduction quinquennale de la Vision 2030 du Tchad. Le cadre d’orientation stratégique du secteur de développement rural comprend une diversité d’instruments dont des plans (PND, 2013–2015), des stratégies, des schémas directeurs élaborés par les Ministères en charge des sous-secteurs tels que l’agriculture, l’élevage, l’environnement, l’aménagement du territoire, l’hydraulique, etc.

L’engagement politique en faveur du genre repose sur la ratification des conventions, des pactes et des déclarations internationaux et régionaux, ainsi que le renforcement du cadre juridique national. En tant que partie prenante à la plupart des conventions, traités et déclarations, dont la Convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), le Tchad s’est inscrit dans une perspective de promotion du genre et d’autonomisation des femmes dans les secteurs de l’agriculture et du développement rural, à travers les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Les Objectifs de développement durable (ODD) prolongent ce même engagement à travers l’objectif d’égalité des sexes (objectif 5) ainsi que les objectifs 1, 2, 10, et 16 liés respectivement à l’éradication de la pauvreté, la Faim zéro, la réduction des inégalités, et la paix, la justice et l’éfficacité des institutions. Ces instruments ont permis de donner plus d’attention aux besoins en matière d’accès aux services sociaux de base en faveur des filles et des femmes, même si les résultats s’avèrent encore mitigés pour ce qui concerne la réduction des inégalités sociales.

Par ailleurs, la vision de la Politique nationale genre (PNG) dont le processus d’adoption a duré sept ans (2010–2017) est: «d’ici à 2063, le Tchad sera un pays débarrassé de toutes les formes d’inégalités et d’iniquités de genre, de toutes les formes de violences, où les hommes et les femmes ont la même chance d’accès et de contrôle des ressources et participent de façon équitable dans les instances de prise de décision en vue d’un développement durable». Avant l’adoption de la PNG, les programmes et stratégies sectoriels, notamment le Programme national de sécurité alimentaire (PNSA), le Plan national d’investissement du secteur rural (PNISR) et la Stratégie de protection sociale, ont mis en évidence des possibilités d’agir sur les questions d’inégalités sociales et de genre dans le secteur du développement rural à travers divers axes d’intervention. Ainsi l’arsenal juridique renforcé par la loi 029 de 2015 portant interdiction du mariage d’enfant, et un nouveau code pénal promulgué en 2016 intégrant des dispositions de protection des droits des femmes, complètent les instruments politiques énumérés.

Notons que l’élaboration de la plupart des instruments politiques du secteur agricole s’est déroulée dans un contexte de vide institutionnel, étant donné que la PNG n’avait pas été adoptée et promulguée pour servir de cadre d’orientation. Ce constat s’applique au processus d’élaboration de la Vision 2030 «le Tchad que nous voulons» qui offre des opportunités, à travers son objectif de développement d’une économie diversifiée et compétitive créatrice d’emplois, où le développement des filières agricoles et des pôles régionaux de croissance basés sur la production agro-sylvo-pastorale occupe une place de choix. Les jeunes et les femmes constituent des cibles prioritaires, cependant, en l’absence d’une analyse approfondie des besoins tant pratiques que stratégiques de ces derniers, le PND n’a pas prescrit des réponses qui prennent en compte des besoins pratiques liés au genre.

Au plan institutionnel, une diversité d’acteurs étatiques et non étatiques offrent des services sous la coordination du Ministère de la femme, de la protection de la petite enfance et de la solidarité nationale. Toutefois, les avancées en dents de scie des processus initiés en faveur de la promotion du genre persistent. En dehors de la faiblesse des moyens d’action, le Ministère de la Femme est confronté à l’enjeu de son rôle catalyseur pour enclencher la systématisation du genre au niveau des différents sous-secteurs agricoles. Les indicateurs de performance dans les secteurs sociaux mettent en exergue l’existence de défis majeurs en matière de promotion du genre, particulièrement dans les secteurs de l’agriculture et du développement rural.

L’analyse genre de la politique agricole met en évidence des résultats mitigés. Au regard des interventions du secteur, il apparait quelques faiblesses dans le processus de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes:

» Le processus de planification n’est pas sensible au genre en l’absence de données ventilées par sexe sur les bénéficiaires et d’une analyse exhaustive de la division sexuelle du travail au sein des communautés rurales qui reflète le statut social des femmes. Les actions n’adressent pas les rapports de pouvoir entre les hommes et les femmes et les différentes formes d’inégalités qui existent au sein des communautés en matière d’accès et de contrôle sur les ressources.

» Les mécanismes de redevabilité ne permettent pas une appréciation exhaustive des efforts déployés en faveur de l’égalité en matière d’accès aux opportunités qu’offrent les projets et programmes aux producteurs. En l’absence d’une situation de référence, de données ventilées par sexe et de rapports d’évaluation, l’évidence des résultats ne peut être appréciée à sa juste valeur. Il n’existe pas de répertoire exhaustif de projets et programmes sensibles au genre.

» La budgétisation selon le genre n’est pas systématisée dans les processus de planification des programmes et projets.

» La persistance de préjugés et des stéréotypes au sein des administrations rend difficile l’appropriation du genre par les planificateurs et les décideurs.

» La faiblesse de la collaboration entre le Ministère en charge de la promotion du genre et les acteurs clés du développement rural ne permet pas de saisir toutes les opportunités offertes par les programmes et projets afin de favoriser l’égalité d’accès aux ressources productives et non productives.

» La faiblesse de l’analyse genre dans les processus de planification dans un contexte d’urgence, prive les couches les plus vulnérables d’assistance.

L’évaluation genre de la mise en œuvre et des impacts du PNIASAN permet de relever les disparités existantes en matière d’accès aux ressources productives et non productives. L’accès aux ressources naturelles est variable selon le type de ressource, la zone agro-écologique et le contexte socioculturel dans un pays où la modernité, les croyances religieuses et les traditions animistes s’entremêlent. Les modes d’accès sont ainsi divers: l’accès des femmes à la terre dépend de modalités dictées par l’appartenance socioculturelle, la disponibilité des terres selon les zones agro-écologiques, le statut matrimonial et le pouvoir économique. La principale modalité d’accès dans la plupart des communautés est l’utilisation du domaine familial.

La gestion des ressources naturelles est régie d’une part par les droits d’usage traditionnels qui impliquent le libre prélèvement à des fins de satisfaction de besoins individuels ou familiaux. D’autre part, la loi n. 14/PR/08 portant régime des forêts, de la faune, et des ressources halieutiques établit les modalités d’accès selon le domaine (État, collectivités décentralisées, communautaire, privé, sacré) et prévoit des mécanismes de protection qui peuvent se révéler drastiques et répressifs. Dans tous les cas, des abus sous-tendent l’une ou l’autre modalité d’accès, entrainant des limites dans l’accès aux ressources naturelles par les femmes. À titre illustratif, l’interdiction de la coupe du bois au Tchad comme mesure de protection s’est accompagnée de la restriction d’accès aux sources d’énergie.

L’accès aux intrants des producteurs et productrices passe par des modalités telles que l’achat sur le marché, la vente subventionnée auprès des institutions attitrées ou, dans certains cas, le don. La couverture des besoins en semences représente un défi majeur pour les hommes et les femmes. Les engrais chimiques sont subventionnés (MPK et Urée), toutefois les femmes rurales éprouvent des difficultés à y avoir accès. Quant à la vulgarisation des techniques de compostage, elle n’est pas encore généralisée. L’accès aux intrants vétérinaires est assuré par l’achat auprès des prestataires privés du fait de la libéralisation de leur commercialisation. Les besoins les plus récurrents concernent les vaccins et les produits prophylactiques. Des campagnes de vaccinations sont organisées pour le gros bétail, tandis que l’élevage des petits ruminants et de la volaille pratiqué par beaucoup de femmes ne requière pas la même attention.

L’accès aux services financiers connait une amélioration relative depuis la dernière décennie au Tchad, avec le développement et la diversification du secteur bancaire. Il demeure que la proportion d’accès des femmes est faible selon les résultats de l’enquête ECOSIT 3: 5 por cent de femmes disposent d’un compte bancaire qu’elles gèrent elles-mêmes; 11,8 pour cent ont accès au crédit; et 19,7 pour cent connaissent le lieu d’octroi de crédit. L’analyse des différentes expériences d’octroi de crédits aux femmes montre que l’obligation de fournir une garantie représente un défi pour l’accès des femmes aux services financiers offerts. La décision de contracter un crédit n’est pas toujours facile car les femmes doivent souvent requérir l’avis et le consentement des époux.

L’accès des producteurs et productrices aux avantages de la recherche et des innovations est très faible selon les différents acteurs et actrices interviewés. Le manque de données ventilées par sexe sur les bénéficiaires du Programme national de sécurité alimentaire (PNSA) qui a promu la mécanisation agricole, ne permet pas de renseigner sur la proportion des hommes et des femmes ayant bénéficié des moyens de production mis à disposition. L’accès aux aménagements hydroagricoles est présidé par des comités de gestion au sein desquels il y a une faible représentation de femmes. Cela explique l’accès inégalitaire aux polders du Lac Tchad où le poids des normes socioculturelles soustend que «ce qui est donné à l’homme, la femme y trouvera sa part». Les femmes sont en général marginalisées; toutefois en tant que chefs de ménages, certaines femmes peuvent accéder à des parcelles aménagées.

Quelques projets orientés vers le développement des filières telles que l’arachide, le karité, le dihé (spiruline), la pêche, le lait et les produits laitiers, ont permis d’introduire des technologies en matière de conservation et de transformation en faveur des femmes. L’amélioration des conditions matérielles en général, et en particulier l’allègement de la pénibilité du travail grâce à l’acquisition de moulins, de charrettes et d’outillage divers sont au cœur des interventions afin de répondre aux besoins exprimés par les femmes.

Le problème d’accès aux technologies se pose avec acuité pour les femmes productrices et transformatrices, étant donné que la valorisation des produits agricole est une “activité féminine”. Elle s’accompagne de pertes importantes liées à aux conditions de transport, à la conservation et à la transformation. À titre d’exemple, la perte post récolte/capture est estimée jusqu’à 40 pour cent pour certaines céréales et 30 pour cent pour le poisson (BAD, 2014).

L’accès aux marchés dépend du niveau d’implication et de participation des femmes aux chaînes de valeurs à travers, le plus souvent, la voie de l’informel dans un contexte où l’ensemble des filières est peu organisé. Les filières qui mobilisent les femmes sont généralement l’arachide, le sésame, la pêche, les légumes, le lait et produits laitiers, le karité et la gomme arabique. On observe des relations de pouvoir inégalitaires entre les femmes et les hommes pour l’accès aux moyens de production et le partage des bénéfices en ce qui concerne les filières les plus porteuses. Notons que la mobilité des femmes est limitée aux marchés de leur localité d’habitation, ceux des localités et des centres urbains situés à proximité.

L’accès aux moyens d’existence durable des ménages promu dans le contexte des changements climatiques, cible les femmes comme principales actrices. Cependant, l’accent est mis sur le rôle différencié des femmes et des hommes à travers la mise à disposition des intrants qui concernent leurs principales activités. Les rapports d’inégalités ne sont pas analysés pour orienter les choix en matière d’interventions.

La participation des producteurs et des productrices à la prise de responsabilité et à la gouvernance montre des rapports inégalitaires. Les femmes sont minoritaires dans la représentation aux fonctions et aux postes de responsabilités de tous les Ministères: elles représentent 28.8 pour cent des chefs de services, 14.1 pour cent des chefs de divisions; 12.7 pour cent des directeurs généraux; 12,6 pour cent des directeurs techniques (CELIAF, 2014), et 13,3 pour cent des conseillers municipaux (FNUAP, 2014). Dans les sphères de prise de décisions du secteur agricole, elles représentent 19 pour cent. À l’échelle régionale, la participation est tout aussi inégalitaire en ce qui concerne la représentation des femmes dans les instances de gouvernance des autorités administratives, militaires, traditionnelles ainsi qu’au sein des chefs de services publics.

La planification du développement local a engendré un mécanisme de participation d’acteurs locaux parmi lesquels se trouvent les organisations et groupements féminins sollicités dans la phase de diagnostic. À l’occasion, leurs besoins matériels sont recensés et pris en compte dans les plans de développement locaux. Cependant, la critique liée à ces processus de planification porte sur le type de communication ciblant les hommes et les femmes au niveau local, et leur niveau d’information pour développer leur capacité de dialogue et de négociation. Les dispositifs actuels d’encadrement des producteurs et des productrices ne permettent pas aux productrices d’influencer les processus de planification sur les questions se rapportant à leur statut et condition.

En conclusion, on observe que les secteurs de l’agriculture et du développement rural au Tchad sont prioritaires en matière d’investissement compte tenu de la diversité des instruments politiques, des acteurs impliqués et des mécanismes de gouvernance institutionnelle. Des acquis liés aux interventions ciblant les femmes existent et devraient être pérennisés. Il s’agit de la transformation sociale dans le monde rural à travers l’émergence d’une dynamique organisationnelle des groupes de femmes. La réduction des inégalités sociales à travers un accès égalitaire aux moyens de production qu’offrent les programmes et projets, demeure un enjeu dans tous les sous-secteurs agrosylvo-pastoraux passés en revue.

Les recommandations suivantes sont formulées en vue de la promotion de l’équité et de l’égalité entre les hommes et les femmes dans les secteurs de l’agriculture et du développement rural au Tchad:

Au niveau politique:

» Institutionnaliser le genre dans le secteur agricole pour promouvoir à travers: la mise en place d’une base de données ventilées par sexe dans tous les sous-secteurs pour renseigner les politiques, stratégies et programmes; le renforcement des capacités d’analyse genre des décideurs et planificateurs ; et le développement d’un mécanisme de suivi-évaluation efficace sensible au genre;

» Mettre en cohérence des instruments politiques et institutionnels du secteur agricole avec la politique nationale genre, à travers les systèmes de planification, de mise en œuvre et de redevabilité;

» Concrétiser la mise en œuvre de la Politique genre dans les programmes et projets du secteur agricole par la composition des équipes paritaires pour l’encadrement des producteurs et productrices et l’adoption d’une planification et budgétisation sensibles au genre;

» Respecter les engagements de Malabo relatifs à l’allocation de 10 pour cent du budget au secteur agricole permettant aux mécanismes d’appuis et d’encadrement des producteurs et productrices ruraux de disposer des moyens conséquents pour couvrir la majorité des besoins sur le territoire national.

Au niveau juridique et institutionnel

» Garantir l’application de l’égalité des sexes consacrée par la Constitution en intégrant des dispositions claires dans les lois foncières et l’encadrement des régimes et mécanismes traditionnels de gestion de la terre.

» Adopter la proportion des 30 pour cent de représentation des femmes dans les mécanismes de prise de décision du secteur agricole.

» Revitaliser les CFPA pour les rendre pérennes à moyen et à long termes, afin d’offrir des espaces d’apprentissage aux filles et femmes.

» Mettre en place un mécanisme de plaidoyer continu en faveur de l’accès égalitaire aux facteurs de production et qui décloisonne les sous–secteurs.

» Promouvoir une composition d’équipe paritaire d’encadrement des organisations paysannes dans une perspective d’accès égalitaire aux services offerts aux producteurs et aux productrices.

» Institutionnaliser la budgétisation sensible au genre dans tous les sous-secteurs de l’agriculture et du développement rural pour garantir la concrétisation des engagements politiques en faveur de l’équité et de l’égalité entre les hommes et les femmes et pérenniser les actions.

Au niveau opérationnel

» Garantir l’accès des femmes aux sphères de prise de décisions à travers un accompagnement qui assure l’information, la formation et le renforcement de leurs capacités d’influence des processus de planification, de mise en œuvre et de suivi-évaluation des programmes et des projets se rapportant aux sous-secteurs de l’agriculture et du développement rural.

» Vulgariser les instruments politiques et juridiques de protection des droits des femmes qui promeuvent l’égalité des sexes, l’accès aux ressources et la participation égalitaire à travers les programmes d’animation rurale.

» Développer une collaboration permanente avec tous les acteurs du développement rural en vue de garantir le respect des engagements de l’État en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes.

» Soutenir la promotion de la micro finance inclusive à moyen et long termes qui soient adaptés aux systèmes de production, et aux besoins sexospécifiques ; ceci dans une perspective d’égalité d’accès aux financements pour les investissements porteurs (exemple des secteurs de la transformation des produits).

» Fournir l’appui technique nécessaire au renforcement du mécanisme de redevabilité en intégrant le genre dans l’analyse situationnelle (cadre harmonisé, enquête sur la sécurité alimentaire, etc.), la formulation des plans de contingence et le système de rapportage basé sur la ventilation des données sur les cibles/bénéficiaires selon le sexe, l’âge, et les caractéristiques sociodémographiques.

» Appuyer le processus de renforcement du partenariat multi-acteurs pour l’égalité des chances dans les sous-secteurs agricoles.