Saltar al contenido principal

Transcription de la conférence de presse ONE UN en RDC, le 18 décembre 2019 à Kinshasa

Países
RD del Congo
Fuentes
MONUSCO
Fecha de publicación
Origen
Ver original

La conférence de presse des Nations Unies était animée à partir de Kinshasa par Mathias Gillmann, porte-parole de la MONUSCO par intérim et coordonnateur du Groupe de communication des Nations Unies et depuis Goma, le Lieutenant-colonel Claude Raoul Djehoungo, porte-parole militaire de la MONUSCO.

Porte-parole de la MONUSCO par intérim [Mathias Gillmann] : Bonjour à tous, merci aux auditeurs de Radio Okapi et Merci aux journalistes de Kinshasa qui ont bravé la pluie diluvienne de ce matin à Kinshasa pour cette nouvelle conférence de presse des Nations Unies en République démocratique du Congo.

Avec nous depuis Goma : le porte-parole militaire de la Mission, le Lieutenant-Colonel Claude Raoul Djehoungo ; et à mes côtés ici à Kinshasa, le chef de Mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Fabien Sambussy, à l’occasion de la Journée internationale des migrants, qui est célébrée aujourd’hui même. Nous sommes aussi connectés à nos collègues à Bunia et à Bukavu.

D’abord, je voulais vous indiquer que le Conseil de sécurité des Nations Unies a prévu de se réunir demain à New York pour le renouvellement du mandat de la MONUSCO.

Une fois celui-ci adopté, nous l’étudierons attentivement et dès le début de l’année prochaine, la Représentante spéciale du Secrétaire général en République démocratique du Congo, et Cheffe de la MONUSCO, Leila Zerrougui, viendra vous en parler en personne pour la première conférence de presse de l’année 2020.

Leila Zerrougui a condamné les nouvelles attaques attribuées aux ADF dans la région de Beni qui ont fait 22 morts à Ntombi samedi et 12 morts à Kamango dans la nuit de dimanche à lundi.

Elle a souligné que ces attaques barbares sont orchestrées dans le but de briser la confiance de la population et de discréditer aussi bien les troupes des Forces armées de la République démocratique du Congo engagées dans la lutte contre les ADF que la MONUSCO.

La MONUSCO travaille à identifier les risques et les personnes à l’intérieur des communautés qui permettent à ces massacres de se poursuivre, en étroite coordination avec les FARDC et les forces de sécurité congolaises.

Toujours à Beni, depuis deux semaines, des officiers de l’armée brésilienne, spécialisés dans les combats en jungle, forment des officiers et sous-officiers de la 2e compagnie du 141e bataillon des FARDC.
Cette première phase de la formation qui va durer trois mois, concerne des officiers et sous-officiers FARDC qui seront des futurs formateurs. Ce sont au total 3 bataillons des FARDC qui sont concernés.
Cette demande de formation des militaires congolais a été sollicitée par les FARDC. Et les éléments formés ont été sélectionnés selon les critères des Nations Unies qui impliquent le respect des droits de l’homme. La MONUSCO a fait appel aux spécialistes brésiliens en raison de leur expérience avérée dans le domaine des combats en jungle.