Skip to main content

RD Congo - Tanganyika, Haut-Katanga et Haut-Lomami : Plan de Réponse d'Urgence (Décembre 2017)

Countries
DR Congo
Sources
OCHA
Publication date
Origin
View original

PLAN OPERATIONNEL

US$ 106,4M Nécessaires pour assurer une assistance vitale et la protection à 622 183 personnes dans les six mois à venir.

APERÇU DE LA CRISE

Depuis juillet 2016, le contexte sécuritaire dans la Province du Tanganyika reste préocupante marquée par une dégradation significative de la situation humanitaire. La crise s’est etendue au Territoire de Pweto et Malembankulu en entrainant le déplacement interne d’environ 940 000 personnes dans toute la zone affectée.

PERSONNES DANS LE BESOIN 0,9 M
PERSONNES CIBLÉES 0,6M
BUDGET REQUIS US$ 106,4M

Malgré les efforts menés, les capacités de réponse demeurent insuffisantes face à l’ampleur des besoins qui sont en constante expansion. En juin 2017, les incursions des milices du SudKivu au nord du Territoire de Kalemie ont ajouté une nouvelle dynamique au conflit inter communautaire. En septembre, les tensions se sont étendues du Territoire de Moba vers Pweto, dans la Province du Haut-Katanga, causant ainsi une nouvelle vague massive de déplacement interne et externe.
La crise n’a pas épargné le Territoire de Malembankulu (Province du Haut-Lomami), à proximité de Manono, qui depuis le début de l’année accueille plusieurs milliers de déplacés dans un contexte déjà fragilisé par les épidémies et l’insécurité alimentaire.
Depuis le dernier trimestre de l’année 2017, le Nord des territoires de Kongolo et Nyunzu vit une recrudescence alarmante des violences suite à l’expansion géographique de l’action des milices originaires de la Province du Maniema.

Des besoins en augmentation

Depuis le début de l’année, la province du Tanganyika, ainsi que les territoires de Pweto (Province du Haut-Katanga) et Malembankulu (Province du Haut-Lomami) rapportent une dégradation alarmante de la situation humanitaire dans tous les principaux secteurs, par rapport aux projections qui avaient été faites en 2016. Les enfants, les femmes, et les personnes en besoin spécifique constituent les catégories les plus vulnérables et à risque. Le tableau ci-dessous résume le niveau d’évolution de certains indicateurs clé utilisés pour l’évaluation de la sévérité des besoins, sur la base des données disponibles au troisième trimestre 2017.